Actualités


SALON DU LIVRE 2019

publié le 20 février 2019
Salon du livre 2019
 

Le CFC sera présent au Salon Livre Paris, qui aura lieu Porte de Versailles, du 15 au 18 mars 2019 

À cette occasion, les équipes du CFC auront le plaisir de vous accueillir sur le stand U29 et ainsi répondre à toutes vos questions

 

DATES, HORAIRES ET ACCÈS

Vendredi 15 mars de 10h00 à 20h00

Samedi 16 mars de 10h00 à 20h00

Dimanche 17 mars de 10h00 à 19h00

Lundi 18 mars de 9h00 à 18h00*

*Accès réservé aux professionnels de 9h à 12h, ouverture au public à partir de 12h.


Plus de renseignements sur www.livreparis.com

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - 8,1 M€ répartis au titre des rediffusions numériques d'articles de presse dans les organisations au cours du premier semestre 2018

publié le 20 décembre 2018

Dans le cadre de l’apport de droit que les éditeurs de presse lui ont confié, le CFC leur reverse chaque semestre les redevances qu’il perçoit auprès des entreprises et des administrations auxquelles il a accordé l’autorisation de reproduire et de rediffuser des contenus de presse et audiovisuels au format numérique.

 

Il vient ainsi de mettre en distribution 8 132 987 € au titre des redevances facturées aux entreprises et aux administrations au cours du 1er semestre 2018.

En savoir plus : COMMUNIQUÉ DE PRESSE - 8,1 M€ répartis au titre des rediffusions numériques d'articles de presse dans les organisations au cours du premier semestre 2018 >

522 éditeurs français représentant 2 270 titres de presse et programmes audiovisuels se voient attribuer des droits

 

Chaque éditeur concerné a reçu des relevés lui permettant d'identifier les utilisations numériques faites de chacun de ses titres, par organisation.

58 % des titres concernés par cette répartition sont des publications françaises. Ces dernières représentent 98 % du montant total des redevances réparties.

 

> 18 éditeurs ont ainsi reçu plus de 100 000 euros,

> 102 éditeurs ont reçu entre 10 000 et 100 000 euros,

> et 324 éditeurs ont reçu plus de 1 000 euros.

 

Des droits perçus au titre des panoramas de presse diffusés dans les entreprises et les administrations 

 

Cette répartition semestrielle de décembre concerne essentiellement la diffusion de panoramas de presse dans les organisations. En effet, les sommes facturées au titre des reproductions d'articles de presse sous forme de copies de travail ou réalisées dans le cadre de bases de données documentaires sont réparties une seule fois dans l'année, lors de la distribution d'avril.

 

Ainsi, 50 % des sommes facturées au cours du 1er semestre 2018 proviennent des panoramas de presse des entreprises, 25 % de ceux des administrations et 25 % des prestations fournies aux organisations par les prestataires de veille.

 

 

 

 

Un montant global de 52,6 M€ mis en distribution en 2018

 

En 2018, le CFC a effectué 5 répartitions de droits au titre de la rediffusion numérique et papier d’extraits de publications. Le montant global de ces distributions s’élève à 52 556 299 euros, qui se ventilent de la façon suivante :

 

> 27 M€ répartis en septembre 2018 au titre des PHOTOCOPIES de livres et de presse ;

 

> 18,27 M€ dont 10,1 millions répartis en avril 2018 et 8,1 millions en décembre 2018 au titre des COPIES NUMÉRIQUES PROFESSIONNELLES d’articles de presse ;

 

> 2,25 M€ répartis en novembre 2018 au titre des COPIES NUMÉRIQUES PÉDAGOGIQUES de livres et de presse (il s’agit de la première répartition annuelle au titre de ces usages. Jusqu’en 2017, les sommes étaient reversées une année sur deux) ;

 

> 4,99 M€ répartis au cours de l’année 2018 au titre de la PART ÉDITEUR DE LA COPIE PRIVÉE NUMÉRIQUE de la presse (ce montant comprend des droits dus au titre des années antérieures pour certaines familles de presse).

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Veille Web : le CFC signe un accord avec Coexel

publié le 19 décembre 2018

Le CFC et COEXEL viennent de signer un accord qui permet aux utilisateurs de la plateforme de veille Mytwip de mener à bien leurs activités de surveillance, de collecte et d’analyse des sites internet de presse, dans le respect du droit d’auteur.

 

Un accord qui permet aux clients de COEXEL d’effectuer licitement les actes de reproductions impliqués par leur veille web auprès des 1 450 sites de presse représentés à ce jour par le CFC

En savoir plus : COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Veille Web : le CFC signe un accord avec Coexel >

Afin de permettre à ses clients d’effectuer leur propre veille web et d’en restituer une analyse ou des liens renvoyant sur les sites de presse, COEXEL met à leur disposition la plateforme Mytwip qui leur permet d’explorer, de collecter les contenus web en les reproduisant et de les indexer dans leurs bases de données.

Le contrat signé avec le CFC pour le compte des éditeurs de presse, autorise les clients de COEXEL, à reproduire, stocker et indexer les contenus en ligne des titres de presse.

 

Sans autorisation préalable, les actes de reproductions impliqués par cette activité de veille web seraient illicites.

 

Les clients de COEXEL ont ainsi la garantie de bénéficier d’un service qui non seulement respecte le droit d’auteur mais également les assure, contrairement aux plateformes qui n’ont pas d’autorisation, d’avoir accès à la veille des 550 sites de presse français et 900 titres en ligne étrangers dont les droits sont gérés par le CFC.

 

Le CFC, par ailleurs, met à la disposition des éditeurs lui ayant confié leurs droits, un outil de régulation de l’activité de crawling des sites (ORRC) qui, notamment, bloque les robots qui accèdent à leurs publications en ligne sans disposer d’autorisation.

 

En contrepartie de cette autorisation, COEXEL acquitte une redevance au CFC et lui fournit les éléments nécessaires au reversement de ces sommes aux éditeurs et à la vérification du bon usage de ces contenus.

 

COEXEL rejoint ainsi CEDROM-SNI, KB CRAWL, SINDUP et QWAM Content Intelligence qui ont également signé un contrat avec le CFC pour leurs prestations de veille web.

 

Dans le cadre de sa mission de gestion collective des droits numériques et papier des contenus de publications, ce dispositif contractuel qui s’adresse à tous les prestataires de veille web, complète l’offre du CFC pour les éditeurs de presse, en matière d’autorisation, de contrôle et de valorisation des usages de leurs contenus.

 

En savoir plus sur le contrat "veille" proposé aux prestataires, cliquez ici

 

En savoir plus sur COEXCEL, cliquez ici

 

Prestations de veille web : les sociétés qui ont signé un accord avec le CFC pour le compte des éditeurs de presse en ligne

publié le 18 décembre 2018
 

L’activité de veille web consiste à explorer, « crawler », collecter les contenus web en les reproduisant et à les indexer dans des bases de données afin d’en restituer une analyse ou des liens renvoyant sur les contenus des sites et notamment ceux de la presse.

 

Les sociétés spécialisées dans la veille web effectuent cette prestation pour le compte de leurs clients ou mettent à disposition de ces derniers des outils leur permettant de réaliser cette activité en interne.

En savoir plus : Prestations de veille web : les sociétés qui ont signé un accord avec le CFC pour le compte des éditeurs de presse en ligne >

Dans les deux cas, sans autorisation préalable, les actes de reproduction impliqués par ces prestations de veille web, sont illicites.

 

C’est pourquoi le CFC propose à ces sociétés, pour le compte des auteurs et des éditeurs, un contrat qui les autorise à reproduire, stocker et indexer les contenus en ligne des titres de presse dans le cadre de la veille web.

En contrepartie de cette autorisation, le prestataire acquitte une redevance et fournit au CFC les éléments nécessaires au reversement de ces sommes aux éditeurs et à la vérification du bon usage de ces contenus.


Les sociétés de veille web tout comme leurs clients utilisant leurs plateformes ont ainsi la garantie non seulement de ne pas être poursuivies pour contrefaçon, puisqu’ils respectent le droit d’auteur mais également, contrairement aux plateformes qui n’ont pas d’autorisation, d’avoir accès à la veille des 550 sites de presse français et 900 titres en ligne étrangers dont les droits sont gérés par le CFC.

Le CFC met par ailleurs à la disposition des éditeurs lui ayant confié leurs droits, un outil de régulation de l’activité de crawling des sites (ORRC) qui, notamment, bloque les robots qui accèdent à leurs publications en ligne sans disposer d’autorisation.

 

Ainsi, en tant qu’entreprise, administration, association… :

 

> Si vous avez recours à une société extérieure pour effectuer votre veille web vous devez vous assurer que celle-ci dispose d’une autorisation pour vous fournir cette prestation.


Télécharger la liste des prestataires qui ont signé un contrat avec le CFC

 

En tant que prestataire fournissant des prestations de veille web :

Télécharger le contrat veille web prestataires

 

 

 



 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Copies numériques pédagogiques : 2,24 M€ reversés aux auteurs et aux éditeurs des œuvres utilisées par les enseignants et les formateurs

publié le 11 décembre 2018

Le CFC répartit plusieurs fois par an les sommes qu’il perçoit auprès des organisations pour les copies de publications diffusées sous format numérique ou papier.
Il vient ainsi de reverser les redevances qui reviennent aux auteurs et aux éditeurs des œuvres dont le CFC gère les droits au titre de leurs utilisations numériques pédagogiques dans les établissements d’enseignement et les organismes de formation.

En savoir plus : COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Copies numériques pédagogiques : 2,24 M€ reversés aux auteurs et aux éditeurs des œuvres utilisées par les enseignants et les formateurs >

Près de 8 700 œuvres françaises se voient attribuer des droits

 

86 % des œuvres concernées par cette répartition ont été publiées par des éditeurs français.

91 % d’entre elles sont des livres dont 54 % d’ouvrages scolaires et parascolaires, 22 % de livres universitaires et professionnels, 16% d’ouvrages de littérature générale et 7 % de livres pratiques et fortement illustrés.

 

Concernant la presse, qui représente 9 % des œuvres françaises auxquelles ont été reversés des droits, les publications professionnelles représentant 84 % des titres et la presse grand public 23 %.

> Montant attribué à l’œuvre française la plus utilisée : 75 385 €.
> Montant le plus élevé attribué aux œuvres d’une même société d’édition française : 137 558 €
> 36 éditeurs français représentant 6 380 œuvres concernées par cette répartition reçoivent plus de 10 000 €
> 105 éditeurs français, représentant 1 461 œuvres concernées par cette répartition, reçoivent entre 1 000 € et 10 000 €

75 % des droits proviennent des établissements d'enseignement supérieur et des organismes de formation

 

Les droits répartis proviennent des sommes facturées en 2017 au titre :

 

- de l’accord national conclu depuis 2006 entre le CFC et les ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur (49 %), qui permet à tous les établissements d’enseignement sous tutelle d’utiliser des extraits de publications au format numérique ;

 

- des contrats d’autorisation conclus par le CFC avec les établissements d’enseignement hors tutelle des ministères et les organismes de formation (51 %), pour ces mêmes usages numériques.

 

35 % des sommes proviennent des organismes de formations, 40 % de l’enseignement supérieur (établissements sous tutuelle du ministère : 24 % et établissements hors tutuelle 16 %), 16 % de l’enseignement secondaire et 9 % de l’enseignement primaire.

Il s'agit de la première répartition ANNUELLE pour les droits perçus au titre des usages numériques pédagogiques

 

Jusqu'à l’année dernière, conformément aux décisions des représentants des auteurs et des éditeurs au sein des instances du CFC, les sommes perçues pour les usages numériques pédagogiques des publications étaient reversées une année sur deux afin, notamment, d’en limiter les coûts de gestion.

 

Dorénavant, grâce à la croissance du nombre de contrats signés avec les établissements d’enseignement ne relevant pas de l’accord national et avec les organismes de formation, les sommes perçues ont doublé amenant cette répartition à suivre un rythme annuel.